La ville d’Athènes dans les mémoires de voyage d’Evliyâ Çelebi et de Jacob Spon
Au cours de la deuxième moitié du xviie siècle, deux voyageurs, un Français, Jacob Spon et un Ottoman, Evliyâ Çelebi, se rendent dans la ville d’Athènes. Dans cet article, on esquisse à travers l’étude des mémoires de ces deux voyageurs, leurs perceptions de la ville, de son histoire, de sa topograp...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers balkaniques
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au cours de la deuxième moitié du xviie siècle, deux voyageurs, un Français, Jacob Spon et un Ottoman, Evliyâ Çelebi, se rendent dans la ville d’Athènes. Dans cet article, on esquisse à travers l’étude des mémoires de ces deux voyageurs, leurs perceptions de la ville, de son histoire, de sa topographie urbaine (lieux évoqués, monuments commentés), et de son organisation sociopolitique (institutions, relations intercommunautaires, mœurs et coutumes). L’objectif d’une telle analyse est de comprendre en quoi cette juxtaposition d’impressions et d’expressions, est révélatrice d’une représentation différenciée de l’altérité urbaine et humaine. De surcroît, ces récits, faute de documents officiels sur la ville d’Athènes de cette période, représentent des sources précieuses pour la reconstitution du paysage urbain et social dans la période ottomane. Leur caractère complémentaire, car en fonction de ses bagages culturels chaque voyageur ne retient pas et ne diffuse pas forcément les mêmes informations sur les réalités sensorielles et institutionnelles de la ville, révèle l’intérêt d’une approche comparatiste. |
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