Langage reflétant une différence culturelle

Le porc étant un animal tabou pour les musulmans, on peut s’attendre à ce qu’ils en aient une image différente de celle des chrétiens, chez qui cet animal a une image à facettes multiples, positives ainsi que négatives, mais n’est pas tabou. Aussi le « porc » peut-il fournir un bel exemple de la faç...

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書誌詳細
出版年:URI:https://journals.openedition.org/ceb,
第一著者: Ambros, Edith Gülçin
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: Cahiers balkaniques 2013
主題:
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Le porc étant un animal tabou pour les musulmans, on peut s’attendre à ce qu’ils en aient une image différente de celle des chrétiens, chez qui cet animal a une image à facettes multiples, positives ainsi que négatives, mais n’est pas tabou. Aussi le « porc » peut-il fournir un bel exemple de la façon dont le langage reflète des différences culturelles. Dans cette étude, une comparaison est faite entre l’emploi du terme en turc-ottoman et en français. L’attitude ottomane, et plus généralement turque, est illustrée par des exemples, l’attitude française étant considérée comme connue. Le matériel de comparaison, pour le turc-ottoman, est l’usage du porc/sanglier (domuz/hınzîr) dans le Seyahatnâme d’Evliyâ Çelebi. L’étude montre qu’une différence culturelle reflétée dans le langage n’est pas forcément celle à laquelle on s’attendrait a priori. En même temps, les exemples donnent une idée de l’emploi du langage figuratif par Evliyâ Çelebi.