L’État ottoman et la guerre de Trente Ans, les dommages à long terme de la neutralité
La guerre qui opposa Ottomans et Impériaux de 1593 à 1606 apparaît remarquable non seulement par sa longue durée, mais aussi par l’égalité des forces en présence : chacun des adversaires obtient tour à tour un avantage, mais aucun de ceux-ci n’est décisif. La paix sera donc recherchée avec un égal e...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Cahiers balkaniques
2013
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | La guerre qui opposa Ottomans et Impériaux de 1593 à 1606 apparaît remarquable non seulement par sa longue durée, mais aussi par l’égalité des forces en présence : chacun des adversaires obtient tour à tour un avantage, mais aucun de ceux-ci n’est décisif. La paix sera donc recherchée avec un égal empressement par les deux parties. Lorsqu’elle prendra fin après plus d’un demi-siècle, on verra les Ottomans perdre pied dès les premières batailles et, malgré leurs puissants moyens, ne plus parvenir à renouer avec leurs succès d’autrefois. Que s’était-il passé entre temps ? Nous tenterons de souligner ce que leur coûta leur manque d’intérêt à l’égard de la guerre de Trente Ans (1618-1648) : après celle-ci, le nouvel armement, son emploi et l’art de la guerre, tout avait changé en Europe occidentale et il semble qu’on n’en savait rien sur les rives du Bosphore. |
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