La géographie poétique de Thessalonique : sur les traces d’une poésie urbaine (Christianopoulos, Zafiriou, Lex)
Cet article explore la géographie poétique de Thessalonique en mettant en lumière la façon dont la mémoire urbaine et la violence façonnent l’imaginaire littéraire de la ville. À travers trois cas emblématiques – l’assassinat de Grigoris Lambrakis (1963), l’exécution d’Aristidis Pangratidis (1968) e...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers balkaniques
2025
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article explore la géographie poétique de Thessalonique en mettant en lumière la façon dont la mémoire urbaine et la violence façonnent l’imaginaire littéraire de la ville. À travers trois cas emblématiques – l’assassinat de Grigoris Lambrakis (1963), l’exécution d’Aristidis Pangratidis (1968) et le meurtre d’Alkis Kampanos (2022) – l’étude analyse la manière dont la poésie, ainsi que la musique transforment les lieux du crime en espaces de réflexion et de résistance. Chez Dinos Christianopoulos, Stavros Zafiriou et Lex (Alexandros Lanaras), la ville devient un paysage hanté où coexistent les traumatismes individuel et collectif. Leurs œuvres révèlent une Thessalonique à la fois intime et politique – une cité de blessures, d’injustices et de persévérance. Loin du mythe d’une ville cosmopolite et lumineuse, cette Thessalonique poétique apparaît comme une ville des ombres où la littérature et la chanson deviennent des actes de mémoire et de réappropriation |
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