Présence du désastre d’Asie Mineure dans L’Institutrice aux yeux d’or de Stratis Myrivilis
Résumé : L’Institutrice aux yeux d’or est l’un des trois « romans » que Stratis Myrivilis a tirés de son expérience militaire des guerres balkaniques et de la Première Guerre mondiale. C’est un roman d’amour, même si sous forme de souvenirs obsédants, de récits dans le récit ou de rêves, certains ép...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers balkaniques
2025
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Résumé : L’Institutrice aux yeux d’or est l’un des trois « romans » que Stratis Myrivilis a tirés de son expérience militaire des guerres balkaniques et de la Première Guerre mondiale. C’est un roman d’amour, même si sous forme de souvenirs obsédants, de récits dans le récit ou de rêves, certains épisodes atroces du calvaire des Grecs en Asie Mineure, comme une suite de flashes, y apparaissent. C’est le retour difficile d’un ancien combattant au monde de la paix, ses retrouvailles avec la vie, la jeunesse et l’amour, mais, il n’est pas facile de faire comme si la guerre n’avait pas eu lieu. En fait, la guerre est partout présente sous forme de traces indélébiles, obsédantes, dans l’âme des anciens combattants, les morts des guerres successives pèsent sur leurs souvenirs, les emprisonnent et les empêchent de vivre. Il faut que les morts et les vivants soient plongés dans la rivière de l’oubli pour retrouver la vie. |
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