Le drame contemporain à l’écoute de la misère humaine. Critique de la « tragédie du bonheur »
Touchant un problème sociopolitique, en vigueur de nos jours, et directement liées à la grande crise humaniste introduite en Europe dès les débuts xxie siècle, Privatopia (2013) de Maria Efstathiadi et Place Victoria (2016) de Dora Tsoya se rangent dans la même voie avec des pièces écrites en frança...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers balkaniques
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Touchant un problème sociopolitique, en vigueur de nos jours, et directement liées à la grande crise humaniste introduite en Europe dès les débuts xxie siècle, Privatopia (2013) de Maria Efstathiadi et Place Victoria (2016) de Dora Tsoya se rangent dans la même voie avec des pièces écrites en français, telles Ailleurs, la vraie vie et Un ange à ma porte (2012 et 2013) de Michel Azama, ainsi que Migrants (2013) de Sonia Ristic, qui pointent la crise morale de l’Europe. Il est étonnant de remarquer que les textes en question se croisent sur le traitement des formes et dispositifs de l’art dramatique comme si la thématique elle-même aurait dû imposer sa logique canonique. Ces pièces visent à faire réagir le public, interrogeant sur la place qu’il souhaite avoir dans le monde, par la dénonciation d’une réalité politique, tout en assignant à l’art dramatique son plein rôle. |
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