L’espace urbain en tant que lieu d’expérience d’une altérité “exilique”Réflexions sur les romans Cités à la dérive et Printemps Perdu de Stratis Tsirkas
Cet article se propose d’analyser la ville en tant que lieu d’expérience d’une altérité “exilique” à partir de la trilogie Cités à la dérive et du roman Printemps Perdu de Stratis Tsirkas. En optant pour des villes qui se caractérisent par la diversité sociale et culturelle, Tsirkas évoque l’expérie...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers balkaniques
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article se propose d’analyser la ville en tant que lieu d’expérience d’une altérité “exilique” à partir de la trilogie Cités à la dérive et du roman Printemps Perdu de Stratis Tsirkas. En optant pour des villes qui se caractérisent par la diversité sociale et culturelle, Tsirkas évoque l’expérience du déplacement du soi à l’autre et la particularité d’être “autre”. Le statut de réfugié ou de clandestin des personnages les conduit à des déplacements continuels et à une confrontation à l’ailleurs et à l’autre. Si l’exil géographique incite au déplacement, l’exil intime conduit à la prise de conscience de soi-même et s’avère être une expérience enrichissante qui conduit à la “reterritorialisation” dans une nouvelle ville. Mais la ville peut aussi devenir un lieu de rencontre avec une altérité négative. Dans ce cas, l’ailleurs est ressenti comme un espace inquiétant et l’autre comme une menace. L’expérience de l’altérité pourrait se rapprocher d’une “catabase” au fond de soi qui permet de découvrir l’ailleurs et l’autre et de se découvrir soi-même. |
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