La France et la Grèce : une vision française des relations franco‑grecques à l’épreuve de l’intégration européenne, 1981‑1989
La France, à partir de 1981, a lentement perdu l’influence qu’elle avait en Grèce. Elle a également perdu son image positive. Ce constat a été très peu traité par l’historiographie française. C’est pour combler, en partie, ce manque que nous étudions les relations franco‑grecques dans cette période....
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Cahiers balkaniques
2018
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La France, à partir de 1981, a lentement perdu l’influence qu’elle avait en Grèce. Elle a également perdu son image positive. Ce constat a été très peu traité par l’historiographie française. C’est pour combler, en partie, ce manque que nous étudions les relations franco‑grecques dans cette période. Au moment où ces relations se distendent, apparaissent paradoxalement deux gouvernements socialistes, en France et en Grèce, ce qui nous fait nous questionner sur ce rapprochement « naturel ». À travers nos analyses, nous remarquons que la France et la Grèce voient leurs relations souffrir, alors même que la Grèce a du mal à s’intégrer dans la Communauté économique européenne, ce qui peut être un facteur responsable de ces difficultés. Cette étude tente également de démontrer que les relations personnelles entre les dirigeants jouent pour beaucoup dans la profondeur des relations interétatiques. À mettre en perspective avec le peu de relations qu’entretenaient Andréas Papandréou et François Mitterrand qui expliquent peut‑être aussi cette détérioration. |
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