Les chants populaires grecs de la côte égéenne
Considérées comme la « mémoire » des terres ancestrales perdues, les chants sont à la fois témoignages et expression, produit des classes moyennes et inférieures urbaines grecques, nées dans une population cosmopolite, non seulement à Smyrne, mais aussi dans les autres cités de l’Asie Mineure, et da...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/ceb, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers balkaniques
2012
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Considérées comme la « mémoire » des terres ancestrales perdues, les chants sont à la fois témoignages et expression, produit des classes moyennes et inférieures urbaines grecques, nées dans une population cosmopolite, non seulement à Smyrne, mais aussi dans les autres cités de l’Asie Mineure, et dans le développement économique et culturel d’Asie Mineure des années 1880-1922. Nous pouvons lire à travers elles une société avec ses conventions, sa morale, vivante, omniprésente jusqu’en 1922, et elles transmettent une forme de l’hellénisme ionien. Elles sont un matériau pour une étude musicologique et permettent aussi d’approcher les mentalités, les comportements, les problèmes et l’évolution des « petites patries », elles présentent une évocation, des images de Smyrne, des rivages de l’Égée et de la mer, de la vie quotidienne, collective comme privée, d’une population importante. |
|---|