Les Casamançais sont «fatigués»
Survenant paradoxalement dans un pays qui passe pour être un bon élève de l'Occident, le conflit casamançais est, à ce jour, le plus long — 20 ans — que le continent ait connu. Il s'agit d'un conflit de « basse intensité » et de faible extension territoriale, mais en même temps très c...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cea, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cadernos de Estudos Africanos
2016
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Survenant paradoxalement dans un pays qui passe pour être un bon élève de l'Occident, le conflit casamançais est, à ce jour, le plus long — 20 ans — que le continent ait connu. Il s'agit d'un conflit de « basse intensité » et de faible extension territoriale, mais en même temps très complexe: guerre de libération pour les uns, guerre civile, voire simple opérations de maintien de l'ordre pour les autres, le tout sur fond de mobilisation sociale et identitaire, de rivalités interétatiques, et de déstabilisation sous-régionale. Si les Casamançais se disent aujourd'hui fatigués de ce conflit, ils n'oublient pas pour autant que « les Sénégalais » les avaient auparavant « beaucoup fatigués ». |
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