L’information et le consentement de la femme au dépistage prénatal non invasif

Une des clés d’un dépistage réussi résidant dans la bonne information des patientes, les prescripteurs doivent être eux-mêmes formés aux enjeux du test. L’article pointe le rôle du cytogénéticien à cet égard. Il doit présenter les performances du test sous la forme de valeurs prédictives (probabilit...

תיאור מלא

שמור ב:
מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/cdst,
Auteurs principaux: Kleinfinger, Pascale, Lohmann, Laurence, Costa, Jean-Marc, Luscan, Armelle
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Cahiers Droit, Sciences & Technologies 2022
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:Une des clés d’un dépistage réussi résidant dans la bonne information des patientes, les prescripteurs doivent être eux-mêmes formés aux enjeux du test. L’article pointe le rôle du cytogénéticien à cet égard. Il doit présenter les performances du test sous la forme de valeurs prédictives (probabilité que le résultat du test soit juste en ce qui concerne la patiente) ; rappeler que le droit de savoir a comme corollaire celui de ne pas savoir ; soutenir que sauf contre-indications médicales, l’accès au dépistage doit être possible même en dehors des indications de prise en charge par la sécurité sociale (c’est-à-dire à ce jour la trisomie 21), si les autres anomalies decelables sont de mauvais pronostic et que leur dépistage ne génère pas trop de prélèvements invasifs ; en collaboration avec le prescripteur, lorsque le DPNI est positif pour une anomalie rare, prodiguer un conseil génétique.