Réflexions après cinq années de pratique et de remboursement du dépistage prénatal non invasif en Belgique
La Belgique est le premier pays à avoir proposé un test de dépistage prénatal non invasif étendu quant aux anomalies ciblées. Développé par les centres belges agréés de génétique, le test est remboursé à toutes les femmes enceintes. Une étude nationale a été publiée après les deux premières années d...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cdst, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Cahiers Droit, Sciences & Technologies
2022
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La Belgique est le premier pays à avoir proposé un test de dépistage prénatal non invasif étendu quant aux anomalies ciblées. Développé par les centres belges agréés de génétique, le test est remboursé à toutes les femmes enceintes. Une étude nationale a été publiée après les deux premières années de remboursement, dans le but d’évaluer l’impact clinique et sociétal de son utilisation à large échelle. Il en ressort que l’élargissement du nombre d’anomalies recherchées par le DPNI en Belgique correspond à l’objectif du dépistage prénatal, car il contribue à dépister chez le fœtus davantage de maladies graves d’origine génétique. Ce dépistage étendu soulève toutefois de larges controverses dans la littérature internationale et sa mise en œuvre nécessitera dès lors des ajustements éthiques et organisationnels. |
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