L’encadrement juridique de la recherche translationnelle : tentative de cartographie d’une normativité plurielle
La recherche translationnelle, paradigme émergent de la recherche biomédicale, soulève une variété d’enjeux juridiques parfois inédits. À titre d’expression technique du programme de la recherche translationnelle, la multiplication des biobanques à l’échelle mondiale (ré)actualise certaines question...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cdst, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers Droit, Sciences & Technologies
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La recherche translationnelle, paradigme émergent de la recherche biomédicale, soulève une variété d’enjeux juridiques parfois inédits. À titre d’expression technique du programme de la recherche translationnelle, la multiplication des biobanques à l’échelle mondiale (ré)actualise certaines questions liées à l’encadrement éthique et juridique de la recherche biomédicale. À partir d’une définition permettant d’esquisser les pourtours d’une « carte » des différentes étapes sous-tendues par la recherche translationnelle, il sera possible d’exposer certains enjeux juridiques des différentes « traductions » ainsi opérés, des acquis de la recherche fondamentale en nouvelles pratiques cliniques, notamment en matière d’activités biobanquaires. L’encadrement tout particulier des biobanques, à la fois pluriel et protéiforme, en appelle à l’adoption d’une vision plus riche de la normativité, apte à favoriser tant la gestion des risques par la régulation, que la légitimité par la mobilisation de la notion de gouvernance |
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