La fin de l’humanisme juridique ?
Depuis quelques décennies apparaissent des îlots de droit qui ne prennent pas l’homme comme but de leurs dispositions. En interrogeant l’humanisme du droit – cette disposition qu’il a, ou qu’il avait peut-être, de prendre l’homme comme mesure de toutes choses –, le juriste se trouve tenté de voir un...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cdst, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers Droit, Sciences & Technologies
2020
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Depuis quelques décennies apparaissent des îlots de droit qui ne prennent pas l’homme comme but de leurs dispositions. En interrogeant l’humanisme du droit – cette disposition qu’il a, ou qu’il avait peut-être, de prendre l’homme comme mesure de toutes choses –, le juriste se trouve tenté de voir un passage de la protection de l’homme à celle de l’humain, de l’individu au membre de la famille humaine, avec des responsabilités en plus. Se dénote donc moins une fin de l’humanisme juridique qu’un changement de ce que cet humanisme recouvre. In fine, ce changement s’opère sur ce que le droit cherche et doit chercher à protéger. |
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