Responsabilité(s) et responsabilisation des usagers
La loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 s’inscrit dans un mouvement de politique de réduction des risques et la création des salles de consommation à moindre risque appelle un positionnement relativement nouveau du législateur pénal, à mi-chemin entre le modèle prohibitionniste – à travers la criminali...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cdst, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers Droit, Sciences & Technologies
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 s’inscrit dans un mouvement de politique de réduction des risques et la création des salles de consommation à moindre risque appelle un positionnement relativement nouveau du législateur pénal, à mi-chemin entre le modèle prohibitionniste – à travers la criminalisation de l’usage de stupéfiants – et la promotion de l’autonomie de la volonté comme fondement du fait social – les pouvoirs de l’État devant alors se limiter au seul contrôle du jeu social et à la protection des libertés individuelles. Entre responsabilité(s) et responsabilisation de l’usager, la mise en œuvre de ce dispositif, inédit, commande une nécessaire réflexion sur l’appréhension d’un individu à la fois délinquant et victime, une conciliation des logiques répressive et sanitaire, à la fois poreuses et frontales. |
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