Conclusion

Est-il nécessaire de consacrer un neurodroit pour mieux protéger la vie privée ? Les neurodroits ayant été situés par M. Ienca et R. Andorno à la charnière entre le domaine mental et cérébral, deux pistes étaient envisageables : la protection de la vie privée mentale et celle de la vie privée céréb...

Ausführliche Beschreibung

Gespeichert in:
Bibliographische Detailangaben
Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/cdst,
1. Verfasser: Thomasset, Laure
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Cahiers Droit, Sciences & Technologies 2026
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Est-il nécessaire de consacrer un neurodroit pour mieux protéger la vie privée ? Les neurodroits ayant été situés par M. Ienca et R. Andorno à la charnière entre le domaine mental et cérébral, deux pistes étaient envisageables : la protection de la vie privée mentale et celle de la vie privée cérébrale. Si le droit à la vie privée mentale reste le neurodroit qui emporte spontanément le plus de suffrages sur son passage, il reste que son étendue exacte interroge le juriste. Alors qu’il avait ...