Le cerveau, dernier refuge des droits et libertés fondamentaux
Les avancées dans le domaine des neurotechnologies ouvrent des possibilités sans précédent pour accéder aux données cérébrales et les modifier afin de contribuer à la prévention, au diagnostic et au traitement des maladies et troubles neurologiques. Cependant, ces mêmes technologies soulèvent des dé...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/cdst, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers Droit, Sciences & Technologies
2026
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Les avancées dans le domaine des neurotechnologies ouvrent des possibilités sans précédent pour accéder aux données cérébrales et les modifier afin de contribuer à la prévention, au diagnostic et au traitement des maladies et troubles neurologiques. Cependant, ces mêmes technologies soulèvent des défis inédits pour la dignité humaine et les droits de l’homme. Cet article suggère que les normes actuelles en matière de droits de l’homme ne sont pas suffisantes pour répondre à ces enjeux et devraient être adaptées à ce nouveau contexte. Quatre nouveaux droits sont proposés : la liberté cognitive, le droit à la vie privée mentale, le droit à l’intégrité mentale et le droit à l’identité personnelle. Les efforts récents de l’Unesco et du Conseil des droits de l’homme des Nations unies visant à formuler des principes directeurs en la matière sont brièvement présentés. |
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