Hercule et l’impossibilité de l’ignorance en droit
Cette contribution examine les réflexions de Ronald Dworkin sur la théorie juridique en tant qu’interprétation du droit. Elle se penche sur trois aspects de l’ignorance – l’ontologique, l’épistémologique et l’axiologique – en utilisant trois sens de la maxime latine ignorantia iuris non excusat et l...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cdst, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers Droit, Sciences & Technologies
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette contribution examine les réflexions de Ronald Dworkin sur la théorie juridique en tant qu’interprétation du droit. Elle se penche sur trois aspects de l’ignorance – l’ontologique, l’épistémologique et l’axiologique – en utilisant trois sens de la maxime latine ignorantia iuris non excusat et les défis qu’ils posent à Hercule, le juge surhumain imaginé par ce juriste américain. L’argument central de la communication est que la théorie implique que l’ignorance en droit est théoriquement impossible. En outre, elle établit des comparaisons entre la théorie de Dworkin et les différents défis posés par l’intelligence artificielle en matière de prise de décision juridique. |
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