L’Italie et la Guerre des Six jours : enjeux et débats
Lorsque la Guerre des Six jours se déclenche en juin 1967, l’Italie manifeste sa confiance dans l’ONU pour le règlement du conflit tout en adoptant une politique d’équidistance entre les belligérants. Cette politique est imposée par le respect d’une double exigence : la solidarité atlantique avec le...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers de la Méditerranée
2006
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Lorsque la Guerre des Six jours se déclenche en juin 1967, l’Italie manifeste sa confiance dans l’ONU pour le règlement du conflit tout en adoptant une politique d’équidistance entre les belligérants. Cette politique est imposée par le respect d’une double exigence : la solidarité atlantique avec les Etats-Unis qui soutiennent Israël et la préservation des relations développées avec les pays arabes, en particulier dans le domaine économique. La ligne défendue et imposée par le ministre des Affaires étrangères, Fanfani, se heurte toutefois à de nombreuses critiques dans l’opinion publique et les partis politiques. Le soutien à Israël emporte en effet une large adhésion au sein même de la coalition gouvernementale de centre-gauche, parmi les démocrates-chrétiens et surtout les socialistes. De fait, la Guerre des Six jours révèle le difficile compromis que représente la politique italienne en Méditerranée. |
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