Futurismo, Sant’Elia et Artecrazia de Mino Somenzi : la latinité et l’émergence d’une culture fascisto-futuriste

L’intervention repose sur l’analyse de la notion de latinité dans la revue dirigée par Mino Somenzi (Futurismo, Sant’Elia e Artecrazia), qui fut l’organe officiel du second futurisme entre 1932 et 1939. Se focalisant sur l’architecture, art considéré comme le plus adapté à la fascistisation de la so...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/cdlm,
Autore principale: Bareil, Jean-Philippe
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Cahiers de la Méditerranée 2018
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:L’intervention repose sur l’analyse de la notion de latinité dans la revue dirigée par Mino Somenzi (Futurismo, Sant’Elia e Artecrazia), qui fut l’organe officiel du second futurisme entre 1932 et 1939. Se focalisant sur l’architecture, art considéré comme le plus adapté à la fascistisation de la société italienne, la revue se propose de mettre en évidence le caractère purement latin de l’architecture fasciste (souvent identifiée à l’architecture futuriste). Si l’usage de cet adjectif vise à distinguer les créations de l’Italie fasciste de celles des courants concurrents (Bauhaus allemand, notamment), il tend à confondre exaltation de l’italianité avec défense de la tradition, en contradiction avec le caractère révolutionnaire du futurisme des origines.