Le « moment vénitien » dans la réflexion philosophique sur la guerre (XVIe - XVIIIe siècles)
Le « moment vénitien » n’est pas un objet philosophique. Au-delà de l’admiration que suscite Venise comme parfaite illustration de la constitution mixte sur le modèle de Polybe, elle apparaît comme une cité florissante où la guerre est absente. Ce paradigme est reconduit par ses admirateurs comme pa...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Cahiers de la Méditerranée
2006
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le « moment vénitien » n’est pas un objet philosophique. Au-delà de l’admiration que suscite Venise comme parfaite illustration de la constitution mixte sur le modèle de Polybe, elle apparaît comme une cité florissante où la guerre est absente. Ce paradigme est reconduit par ses admirateurs comme par ses détracteurs qui voient en elle une « cité désarmée », en la comparant aux cités antiques (Lacédémone, Athènes, Rome) et modernes (Florence, Genève etc.). Les machiavéliens, les anti-machiavéliens, les républicains anglais de l’Angleterre cromwellienne occultent sa réussite militaro-marchande à l’extérieur C’est seulement quand les Lumières replacent la ville dans le cours historique des choses que le modèle institutionnel s’effondre en même temps que sont reconnues les défaites maritimes et le déclin. |
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