Les voyageuses britanniques à Nice de la fin du xviiie siècle au début du xixe siècle : un espace relationnel à dimensions multiples

Dans l’historiographie sur le Grand Tour, un mythe s’est forgé selon lequel les ressortissants britanniques vivent à l’étranger en vase clos, sans contact réel avec la population locale. Les femmes, dont le séjour est relaté par des lettres ou à travers des récits de voyage, viennent contredire cett...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/cdlm,
Autor principal: Carlotti-Davier, Isabelle-Eve
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Cahiers de la Méditerranée 2017
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Dans l’historiographie sur le Grand Tour, un mythe s’est forgé selon lequel les ressortissants britanniques vivent à l’étranger en vase clos, sans contact réel avec la population locale. Les femmes, dont le séjour est relaté par des lettres ou à travers des récits de voyage, viennent contredire cette vision réductrice. Membres de l’aristocratie, de la Gentry ou même des classes moyennes, les voyageuses démontrent une expertise dans l’art de la sociabilité, leur permettant de tisser des liens entre les différentes communautés et réseaux en présence.