Les maires et l’état dans l’aménagement touristique du littoral du golfe du Lion
Au début des années 1960, le gouvernement français décide de l’aménagement touristique de l’ensemble du littoral méditerranéen du golfe du Lion, polarisé sur quelques grandes stations créées ex-nihilo. L’entreprise est confiée à une mission interministérielle, la « Mission Racine » du nom de son pré...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de la Méditerranée
2017
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au début des années 1960, le gouvernement français décide de l’aménagement touristique de l’ensemble du littoral méditerranéen du golfe du Lion, polarisé sur quelques grandes stations créées ex-nihilo. L’entreprise est confiée à une mission interministérielle, la « Mission Racine » du nom de son président. Cette étude se concentre sur les premières années où les maires des communes concernées qui avaient été souvent les acteurs du développement d’un tourisme populaire balnéaire sur leurs côtes, risquaient de devenir simples spectateurs d’un gigantesque dispositif national. Pourtant, malgré leur faible pouvoir et bien que de gauche, ils adhérèrent tous, plus ou moins facilement, au projet initié par le pouvoir gaulliste, l’influençant parfois sur le terrain et profitant surtout des moyens importants dont disposait la Mission pour améliorer les infrastructures de leur bourg. |
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