Être maire en Corse, d’un Napoléon à l’autre (1800-1870)
De la loi consulaire de Pluviôse an VIII à la guerre franco-prussienne de 1870, la Corse connaît une situation souvent à part, du fait de son insularité, de son sous-développement. Toutefois, la politique de nomination des maires menée par les préfets est proche de celle de leurs collègues du Contin...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de la Méditerranée
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | De la loi consulaire de Pluviôse an VIII à la guerre franco-prussienne de 1870, la Corse connaît une situation souvent à part, du fait de son insularité, de son sous-développement. Toutefois, la politique de nomination des maires menée par les préfets est proche de celle de leurs collègues du Continent, les traits d’héritages familiaux, de grands protecteurs (Sébastiani, Abbatucci) et de mansuétude envers les irrégularités et indélicatesses des maires de village sont simplement plus prononcés, mais ne font pas exception par rapport à d’autres départements ruraux. Les maires urbains sont choyés et progressivement intégrés aux rangs des sous-préfets par Guizot puis par Napoléon III. |
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