Le poids de la famille dans le choix des candidats aux fonctions publiques sous le Premier Empire
Après la Révolution française, qui aurait pu donner des signes de délitement de la famille avec l’instauration du divorce, le renversement des codes et des repères sociaux, la famille apparaît être pour le régime napoléonien une institution assurant aussi bien la stabilité sociale que politique. Les...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers de la Méditerranée
2017
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Après la Révolution française, qui aurait pu donner des signes de délitement de la famille avec l’instauration du divorce, le renversement des codes et des repères sociaux, la famille apparaît être pour le régime napoléonien une institution assurant aussi bien la stabilité sociale que politique. Les administrateurs estiment qu’en confiant des fonctions publiques à certains citoyens influents, chefs de familles notables, ceux-ci pourraient utiliser leur ascendant pour consolider le Premier Empire. Le choix et le contrôle de ces familles dominantes socialement s’effectuent par exemple à travers des outils statistiques comme la statistique personnelle et morale mais aussi une surveillance du régime sur l’ensemble de leurs membres. |
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