L’émigration représentée, une exception algérienne ? Étude du timbre édité le 17 juin 1968
La République Algérienne Démocratique et Populaire fut le seul pays du Maghreb à choisir d’éditer un timbre en l’honneur de ses émigrés au cours de décennies animées par un puissant courant migratoire à destination de l’Europe. Jouant de stéréotypes iconographiques, cette composition inattendue, au...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de la Méditerranée
2016
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La République Algérienne Démocratique et Populaire fut le seul pays du Maghreb à choisir d’éditer un timbre en l’honneur de ses émigrés au cours de décennies animées par un puissant courant migratoire à destination de l’Europe. Jouant de stéréotypes iconographiques, cette composition inattendue, au moment où les discours politiques algériens minoraient ou ignoraient ce qu’il a été convenu d’appeler le « legs colonial », s’explique par le lancement conjoint d’une journée nationale de l’émigration sous l’égide de l’Amicale des Algériens en Europe. Le timbre, qui embrasse totalement ici les choix politiques et idéologiques du nouveau régime, devient un lieu de mémoire mettant en scène certaines représentations officielles de l’émigration qu’il convient dès lors d’étudier dans le cadre d’une histoire culturelle en mouvement. |
|---|