Immigration, réseaux et espace métropolitain : le cas athénien
Plus encore que les autres pays de l’Europe du Sud, la Grèce apparaît aujourd’hui comme une terre d’immigration ; la communauté étrangère est estimée à 10% de la population totale. Lieu de plus grande activité, mais aussi de meilleure connexion aux réseaux internationaux d’échanges, Athènes est logi...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de la Méditerranée
2004
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Plus encore que les autres pays de l’Europe du Sud, la Grèce apparaît aujourd’hui comme une terre d’immigration ; la communauté étrangère est estimée à 10% de la population totale. Lieu de plus grande activité, mais aussi de meilleure connexion aux réseaux internationaux d’échanges, Athènes est logiquement devenue la principale destination des migrants. Depuis le dix-neuvième siècle, la capitale de la Grèce a reçu et intégré de nombreuses populations allogènes ; aujourd’hui cependant les conditions d’accueil des immigrés ont radicalement changé.Le texte présenté ici cherche à mettre en valeur les caractéristiques de l’immigration récente à Athènes et la place que celle-ci occupe dans les réseaux des migrants. Les premières observations permettent d’individualiser différents types migratoires, de préciser leurs traits originaux : absence de ghetto, ségrégation verticale…, et proposer des éléments explicatifs. |
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