Les anarchistes italiens dans les Alpes-Maritimes et le Var à la fin du XIXe siècle : le choix de la marginalité ?
L’engagement politique peut être un facteur d’intégration mais aussi de marginalisation et d’exclusion pour certaines catégories de migrants. Les Italiens qui choisissent, au XIXe siècle, de s’engager dans les rangs de l’anarchisme en font l’expérience. L’idéologie défendue ou encore les modalités d...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Cahiers de la Méditerranée
2006
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’engagement politique peut être un facteur d’intégration mais aussi de marginalisation et d’exclusion pour certaines catégories de migrants. Les Italiens qui choisissent, au XIXe siècle, de s’engager dans les rangs de l’anarchisme en font l’expérience. L’idéologie défendue ou encore les modalités d’organisation du mouvement participent d’un processus de marginalisation. Le recours à l’action terroriste accentue le phénomène et suscite de nombreuses expulsions. Si les départements des Alpes-Maritimes et du Var ne sont pas touchés par la violence politique des anarchistes, les migrants italiens sont victimes des craintes qu’elle suscite dans l’opinion et auprès des autorités. Dans ces conditions, leur activité se déploie dans le cadre d’une marginalité à la fois choisie et attribuée. |
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