« Le nom de l’ennemi » : de la représentation des combattants étrangers (Hezbollah et Al-Qaïda) dans les discours de l’opposition syrienne (2011-2013)
Depuis la fin de l’année 2012, la révolution syrienne est confrontée à l’arrivée massive de combattants chiites, projetés d’Irak, d’Iran ou du Liban afin de soutenir militairement le régime de Bachar el-Assad. Au sein de l’opposition, cet afflux de mercenaires étrangers s’est traduit par la construc...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Cahiers de la Méditerranée
2015
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Depuis la fin de l’année 2012, la révolution syrienne est confrontée à l’arrivée massive de combattants chiites, projetés d’Irak, d’Iran ou du Liban afin de soutenir militairement le régime de Bachar el-Assad. Au sein de l’opposition, cet afflux de mercenaires étrangers s’est traduit par la construction populaire d’une rhétorique confessionnelle, dénonçant la « menace » ou le « danger » chiite pesant désormais sur le pays. En s’appuyant sur les méthodes d’analyse discursive, l’objectif de cet article est d’examiner les représentations collectives de ces soldats issus des rangs du Hezbollah ou des Pasdarans iraniens, mais également de comprendre le réveil des dynamiques identitaires et confessionnelles désormais à l’œuvre en Syrie. |
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