Institutions, commerce et société dans un port méditerranéen. Livourne dans les papiers du consulat d’Espagne (1884)
Parmi les réformes qui intéressent l’institution consulaire au xixe siècle, une part importante concerne l’homologation des activités d’information et, en particulier, la mise au point de rapports sur le commerce. Ces dossiers représentent une partie importante des tâches dévolues aux consuls à l’ét...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers de la Méditerranée
2014
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Parmi les réformes qui intéressent l’institution consulaire au xixe siècle, une part importante concerne l’homologation des activités d’information et, en particulier, la mise au point de rapports sur le commerce. Ces dossiers représentent une partie importante des tâches dévolues aux consuls à l’étranger, dont les fonctions sont de nature de plus en plus commerciale plutôt que politique. Le consul espagnol à Livourne, Lucio Saavedra, envoie en 1884 à Madrid un intéressant rapport sur la ville et son territoire. Ce document, sensiblement différent des autres mémoires consulaires, offre un témoignage significatif aussi bien par rapport à l’évolution de l’institution que pour l’étude du port toscan dans une optique méditerranéenne. |
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