Marginalité et nouvelles solidarités urbaines en Tunisie à l’époque coloniale
En étudiant l'histoire du syndicalisme tunisien à l'époque coloniale, on est amené à constater la rapidité avec laquelle la solidarité syndicale s'est développée au sein de groupes en marge des sociétés urbaines. Les nouveaux arrivés dans la ville de condition modeste semblent plus pr...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Cahiers de la Méditerranée
2006
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | En étudiant l'histoire du syndicalisme tunisien à l'époque coloniale, on est amené à constater la rapidité avec laquelle la solidarité syndicale s'est développée au sein de groupes en marge des sociétés urbaines. Les nouveaux arrivés dans la ville de condition modeste semblent plus prédisposés que d'autres à adhérer aux nouvelles structures issues du Nord de la Méditerranée (le parti, le syndicat, la société de bienfaisance etc.) . Faut-il y voir un souci d'échapper à une exclusion qu'ils vivent ou qui les guettent ? Ce travail traite du cas des dockers de Tunis à l'origine de la première Confédération Générale Tunisienne du Travail (C.G.T.T.) en 1924 , puis de celui des Kerkenniens de Sfax lors de la constitution des syndicats autonomes du Sud en 1944. |
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