Jeanne de Flandreysy, le palais du Roure, la Provence et l’Italie fasciste
En 1918, la femme de lettres Jeanne de Flandreysy rachète à Avignon le palais du Roure qui fut pendant quatre siècles la demeure d’une famille d’origine florentine, les Baroncelli, et que fréquenta Frédéric Mistral qui lui donna son nom. Elle le restaure et le transforme en un haut lieu de la sauveg...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de la Méditerranée
2014
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En 1918, la femme de lettres Jeanne de Flandreysy rachète à Avignon le palais du Roure qui fut pendant quatre siècles la demeure d’une famille d’origine florentine, les Baroncelli, et que fréquenta Frédéric Mistral qui lui donna son nom. Elle le restaure et le transforme en un haut lieu de la sauvegarde de la culture provençale, tout en se passionnant pour l’Italie. Elle y constitue une importante bibliothèque italienne et multiplie les actions en faveur d’un rapprochement franco-italien, au nom de la latinité, en participant notamment à des rencontres culturelles binationales et en adhérant au Comité France-Italie. Confrontée au régime fasciste, elle montre une certaine bienveillance à son égard, rencontre Mussolini et est un témoin privilégié de l’évolution des relations entre les deux pays pendant la période. |
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