Mustapha Ben Hamza, un captif de la course dans la régence de Tunis : de la servitude au monde des affaires (fin XVIIIe- début XIXe siècle)
Ce travail aborde deux questions : le statut concret du converti à l’islam et sa perception par la société d’accueil, ainsi que les possibilités réelles de l’intégration des anciens captifs, islamisés et affranchis. L’exemple de Mustapha Ben Hamza, étudié ici, montre d’abord la difficulté documentai...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de la Méditerranée
2014
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Ce travail aborde deux questions : le statut concret du converti à l’islam et sa perception par la société d’accueil, ainsi que les possibilités réelles de l’intégration des anciens captifs, islamisés et affranchis. L’exemple de Mustapha Ben Hamza, étudié ici, montre d’abord la difficulté documentaire que rencontre l’historien pour la reconstitution de ces itinéraires, mais démontre surtout que la conversion seule ne suffit pas à donner à l’ancien captif le statut d’homme libre. Ni les fonctions makhzéniennes, ni l’enrichissement, ni le mariage ne font du converti l’égal de l’homme né libre. L’intégration est une question de générations et d’étapes successives. |
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