Tétouan, place de rachat des captifs aux XVIe et XVIIe siècles
Au cours des xvie et xviie siècles, le phénomène de la captivité connaît une croissance spectaculaire, principalement due à la guerre de course et à la guerre de contre-course entre l’Islam et la Chrétienté. Les captifs, qui se comptent par milliers sur les deux rives de la Méditerranée, sont intégr...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Argitaratua: |
Cahiers de la Méditerranée
2014
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Au cours des xvie et xviie siècles, le phénomène de la captivité connaît une croissance spectaculaire, principalement due à la guerre de course et à la guerre de contre-course entre l’Islam et la Chrétienté. Les captifs, qui se comptent par milliers sur les deux rives de la Méditerranée, sont intégrés dans un cycle économique en tant que force de travail et source de fortune, grâce aux opérations de rachat et à « l’économie de la rançon ». C’est ainsi que Tétouan, ville du Maroc méditerranéen, connut à partir du xvie siècle un essor tout à fait remarquable, en raison notamment de l’installation massive et renouvelée des morisques, et qu’elle devient une place incontournable de rachat des captifs au Maghreb. |
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