Le statut de Jérusalem de 1949 à 1967
Entre le xvie et le xxe siècle, Jérusalem est une ville de l’Empire ottoman. Sa conquête par les Britanniques en décembre 1917 en fait une capitale de facto de ce qui n’est pas encore la Palestine mandataire. À la suite de la guerre israélo-arabe de 1948, Jérusalem est divisée en deux secteurs : la...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Cahiers de la Méditerranée
2013
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Entre le xvie et le xxe siècle, Jérusalem est une ville de l’Empire ottoman. Sa conquête par les Britanniques en décembre 1917 en fait une capitale de facto de ce qui n’est pas encore la Palestine mandataire. À la suite de la guerre israélo-arabe de 1948, Jérusalem est divisée en deux secteurs : la partie occidentale est administrée par Israël et la zone orientale par la Transjordanie. C’est donc à partir de ce moment-là que son statut devient controversé. La Communauté internationale ne reconnaît effectivement pas ce partage. Elle fonde sa position sur les différentes résolutions votées par les Nations unies, lesquelles prônent l’internationalisation de Jérusalem. Paradoxalement, le seul document à régir en droit cette division a été signé sous l’auspice de l’ONU. Il s’agit de l’accord d’armistice israélo-transjordanien du 3 avril 1949. La guerre des Six Jours de 1967, qui rend caduc ce document, voit Israël réunifier Jérusalem qui passe dès lors sous sa souveraineté unique. |
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