Les immigrés italiens au miroir de la presse française dans l’entre-deux-guerres
Dans l’entre-deux-guerres, les Italiens constituaient la première nationalité étrangère présente en France. Le portrait général brossé par la presse française se révélait favorable. Les observateurs soulignaient la parenté ethnique et culturelle rapprochant Français et Transalpins, l’adaptabilité et...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cahiers de la Méditerranée
2013
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans l’entre-deux-guerres, les Italiens constituaient la première nationalité étrangère présente en France. Le portrait général brossé par la presse française se révélait favorable. Les observateurs soulignaient la parenté ethnique et culturelle rapprochant Français et Transalpins, l’adaptabilité et les qualités professionnelles de ces derniers. Cependant l’extrême droite s’inquiétait de la présence de réfugiés politiques révolutionnaires. La droite modérée, pour sa part, vantait l’utilité économique de la main-d’œuvre italienne. La gauche, tout en redoutant la concurrence sur le marché de l’emploi, se déclarait solidaire des travailleurs italiens exploités par le patronat. Les immigrés étaient particulièrement appréciés dans le Sud-Ouest dépeuplé, mais moins bien vus dans le Comté de Nice sur lequel pesait une menace irrédentiste fasciste. |
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