Flottes et arsenaux dans l’affrontement turco-égyptien (1830-1840)
La volonté de Mehmed Ali, le pacha d’Égypte, de s’affranchir de la sujétion de l’État ottoman et d’étendre ses possessions à ses dépens provoque leur affrontement. Celui-ci se manifeste par une course aux armements, notamment navals, des navires de guerre étant indispensables pour s’assurer de la ma...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de la Méditerranée
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La volonté de Mehmed Ali, le pacha d’Égypte, de s’affranchir de la sujétion de l’État ottoman et d’étendre ses possessions à ses dépens provoque leur affrontement. Celui-ci se manifeste par une course aux armements, notamment navals, des navires de guerre étant indispensables pour s’assurer de la maîtrise de la Méditerranée orientale. La modernisation de l’arsenal à Istanbul comme la création de celui d’Alexandrie, font naître d’imposantes flottes de guerre grâce à la présence d’ingénieurs et de techniciens européens et américains. En 1841, la soumission de Mehmed Ali les rend inutiles. |
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