La population de Malte au XVIIe siècle, reflet d’une modernité
Au XVIIe siècle, la population de Malte connaît une croissance inédite, à la fois liée et consécutive au développement économique de l’île. Devenue un Etat corsaire chrétien majeur de la Méditerranée, l’île s’ouvre en effet aux rives musulmanes et chrétiennes dans le cadre du trafic des esclaves et...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de la Méditerranée
2006
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au XVIIe siècle, la population de Malte connaît une croissance inédite, à la fois liée et consécutive au développement économique de l’île. Devenue un Etat corsaire chrétien majeur de la Méditerranée, l’île s’ouvre en effet aux rives musulmanes et chrétiennes dans le cadre du trafic des esclaves et de la revente des butins. La richesse induite par cette activité contribue à une amélioration des conditions de vie des insulaires et fait de l’île un lieu attractif pour les marchands ou les corsaires chrétiens qui s’y établissent. Dans le même temps, la population encadrée par l’Ordre de Malte est protégée de la diffusion des maladies par un contrôle sanitaire moderne, qui s’appuie sur un lazaret aux patentes sûres, ainsi que sur une assistance médicale et charitable menée au quotidien par les chevaliers. |
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