Ernest Meissonier, 1814. Campagne de France
1814 est le dernier acte d’un cycle inachevé, retraçant les conquêtes de Napoléon de 1796 à 1815. C’est un des rares tableaux qui met en scène la défaite. Il n’y a ni action ni bataille, mais une atmosphère de solitude. Les doutes papables des officiers s’opposent à la détermination de Napoléon. Réc...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cahiers de la Méditerranée
2013
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | 1814 est le dernier acte d’un cycle inachevé, retraçant les conquêtes de Napoléon de 1796 à 1815. C’est un des rares tableaux qui met en scène la défaite. Il n’y a ni action ni bataille, mais une atmosphère de solitude. Les doutes papables des officiers s’opposent à la détermination de Napoléon. Récusant tout héroïsme, le tableau témoigne d’une perspective étonnante de la part d’un peintre officiel : l’isolement du souverain conduit au naufrage de la Grande Nation, dans une suggestion déchirante de la patrie envahie. Le pouvoir absolu, même dominé par un génie, aboutit au désastre. Évocation tardive de l’épopée, la toile ne peut s’abstraire du contexte de sa création. La valeur prophétique du tableau n’en est que plus glaçante. |
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