Des portraits équestres de princes-condottières sur des revers de médailles italiennes du Quattrocento
Le portrait équestre figure souvent au revers des premières médailles, apparues en Italie vers 1430. Or, sur la vingtaine de médailles réalisées dans la seconde moitié du xve siècle portant un portrait équestre, quatorze sont à l’effigie de princes-condottieres. Fins stratèges, ces chefs militaires...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de la Méditerranée
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le portrait équestre figure souvent au revers des premières médailles, apparues en Italie vers 1430. Or, sur la vingtaine de médailles réalisées dans la seconde moitié du xve siècle portant un portrait équestre, quatorze sont à l’effigie de princes-condottieres. Fins stratèges, ces chefs militaires se sont avérés aussi redoutables sur les champs de bataille que dans leur mécénat éclairé, ayant su tirer profit des avantages de cet objet commémoratif – à tirages multiples, de faibles dimensions et facilement transportable. Instrument de communication politique performant, la médaille est largement exploitée au Quattrocento. Les chefs mercenaires y sont figurés selon une iconographie homogène dans laquelle le cheval et l’armure jouent un rôle essentiel, en fonction de trois grands types : l’élancement dans le combat, l’ordre du combat et la parade militaire. |
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