Langue, mémoire et identité : esthétique de l’exil chez Adélaïde Blasquez et Jorge Semprun
Cet article se propose de confronter deux manières de vivre l’exil linguistique en littérature, à travers l’analyse des romans L’algarabie (1981) de Jorge Semprún et Le bel exil d’Adélaïde Blasquez (1999). Les deux auteurs sont issus de l’exil républicain espagnol, expérience qu’ils reprennent dans...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Cahiers de la Méditerranée
2013
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article se propose de confronter deux manières de vivre l’exil linguistique en littérature, à travers l’analyse des romans L’algarabie (1981) de Jorge Semprún et Le bel exil d’Adélaïde Blasquez (1999). Les deux auteurs sont issus de l’exil républicain espagnol, expérience qu’ils reprennent dans leur œuvre romanesque. Il s’attarde sur les principaux vecteurs de l’altérité linguistique, à savoir la conscience linguistique, les interférences et l’usage de l’espagnol dans un texte en français. Ceci mènera à l’analyse des problématiques identitaires et mémorielles, particulièrement intéressantes dans l’expérience de l’exil entendue comme déchirement de soi. |
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