Repenser l’histoire en exil. L’exil comme lieu de réinterprétation de l’histoire allemande
Après la prise de pouvoir par Hitler, plusieurs historiens allemands ont dû quitter le pays, à cause de leur origine juive ou bien à cause de leurs convictions politiques. Parmi eux se trouvent des historiens dont les approches méthodologiques sont novatrices, ainsi que leur vision de l’histoire de...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de la Méditerranée
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Après la prise de pouvoir par Hitler, plusieurs historiens allemands ont dû quitter le pays, à cause de leur origine juive ou bien à cause de leurs convictions politiques. Parmi eux se trouvent des historiens dont les approches méthodologiques sont novatrices, ainsi que leur vision de l’histoire de leur pays. En exil, ils entreprennent de repenser l’histoire allemande et d’expliquer le nazisme, en mettant en avant les inégalités sociales, le résidus autoritaires ainsi que le retard à la modernisation, caractéristiques, selon eux, de l’histoire allemande. C’est ainsi que des émigrés juifs comme Hans Rosenberg inventent aux États-Unis l’idée d’un « chemin particulier » (Sonderweg) de l’Allemagne, qui influencera fortement les historiens d’après-guerre. |
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