La pensée des Espagnols afrancesados réfugiés en France
Les Espagnols qui se réfugièrent en France après la défaite de Vitoria en juin 1813, purent connaître, sur le plan personnel, quelques dissensions. Ils n’en formèrent pas moins, sur le plan idéologique, un groupe homogène dont la pensée et l’action se développèrent autour de deux axes. Dans un premi...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de la Méditerranée
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les Espagnols qui se réfugièrent en France après la défaite de Vitoria en juin 1813, purent connaître, sur le plan personnel, quelques dissensions. Ils n’en formèrent pas moins, sur le plan idéologique, un groupe homogène dont la pensée et l’action se développèrent autour de deux axes. Dans un premier temps, leur désir de convaincre Ferdinand VII et les opinions publiques espagnole et française de la rectitude de leur conduite politique les poussa à se justifier dans des écrits publiés aussi bien en français qu’en castillan. Ensuite, leur réponse collective et individuelle de la part de Juan Antonio Llorente aux attaques dont ils furent l’objet de la part du député ultraroyaliste Clausel de Coussergues les poussa à prendre part au débat politique français, rejoignant les libéraux et militant même dans certaines organisations progressistes. |
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