L’armée d’Orient, des expériences combattantes loin de Verdun
L’expérience combattante de la Grande Guerre ne se résume pas à la bataille de Verdun ou à celle de la Somme. Les marins et soldats français de l’armée d’Orient connaissent des conditions de combat spécifiques et endurent des souffrances particulières. Les marins connaissent l’angoisse des mines, ta...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Cahiers de la Méditerranée
2013
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | L’expérience combattante de la Grande Guerre ne se résume pas à la bataille de Verdun ou à celle de la Somme. Les marins et soldats français de l’armée d’Orient connaissent des conditions de combat spécifiques et endurent des souffrances particulières. Les marins connaissent l’angoisse des mines, tandis que les soldats débarqués aux Dardanelles connaissent la difficulté de creuser des tranchées, celle d’un improbable ravitaillement en eau et la capacité guerrière des soldats ottomans, motivés par la guerre sainte. Les parcours d’évacuation des blessés sont encore plus tragiques que sur le front occidental. à bien des égards, les conditions de combat connues par l’armée d’Orient constituent une synthèse entre le front « industrialisé » occidental et des fronts de type « colonial ». |
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