Gouvernement et administration dans l’expulsion des morisques
Le long processus qui mena à l’expulsion des morisques s’est caractérisé, d’un point de vue administratif, par l’adaptation de son modèle de gestion à une scène en constante évolution. Cette situation serait en partie due à un manque de prévision initiale causée par l’inexpérience, mais elle finirai...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de la Méditerranée
2010
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le long processus qui mena à l’expulsion des morisques s’est caractérisé, d’un point de vue administratif, par l’adaptation de son modèle de gestion à une scène en constante évolution. Cette situation serait en partie due à un manque de prévision initiale causée par l’inexpérience, mais elle finirait par se convertir en une maxime du gouvernement, au moment où en plein déroulement du processus l’on comprit qu’il était impossible d’appliquer un modèle unique de gestion à tous les territoires concernés par la mesure.En Castille et en Aragon, Philippe III et ses ministres devraient faire face à des formes de résistances différentes, dérivées de l’attitude des morisques eux-mêmes vis-à-vis de l’expulsion, mais aussi de l’existence de structures institutionnelles particulières qui requéraient l’introduction de certains ajustements. L’efficacité de l’expulsion serait, en grande mesure, fonction de la capacité de l’administration royale à s’adapter au fur et à mesure que surgissaient les problèmes et à garder entre ses mains l’initiative et le contrôle de l’expulsion. |
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