Se rendre à La Mecque sous la Troisième République
Confrontée dès la fin de la décennie 1870 à une affluence sans précédents des pèlerins à La Mecque, la France, à mesure qu’elle étendait sa domination sur les pays musulmans du bassin méditerranéen, a été contrainte d’organiser et de réglementer les déplacements vers les lieux saints de l’Islam. Jus...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de la Méditerranée
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Confrontée dès la fin de la décennie 1870 à une affluence sans précédents des pèlerins à La Mecque, la France, à mesure qu’elle étendait sa domination sur les pays musulmans du bassin méditerranéen, a été contrainte d’organiser et de réglementer les déplacements vers les lieux saints de l’Islam. Jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale, les solutions retenues ont été fonction des impératifs politiques et sanitaires du moment mais elles reflètent plus largement une évolution du rapport au religieux comme une mutation du lien colonial. Il n’en reste pas moins que cette volonté impériale a bouleversé les équilibres traditionnels du hajj. Elle a pu susciter en retour des stratégies de résistance individuelles ou collectives. |
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