Les rites festifs du mythe du cocuage à la Renaissance

Le cocuage est le volet festif, symbolique et mythique de l’adultère. A la fin du Moyen Age et à la Renaissance, il occupe une place considérable dans les fêtes, les chansons, le théâtre et la littérature –des fabliaux aux nouvelles françaises et italiennes. En Occident, le cocu est un grand personn...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/cdlm,
Yazar: Daumas, Maurice
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: Cahiers de la Méditerranée 2009
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Le cocuage est le volet festif, symbolique et mythique de l’adultère. A la fin du Moyen Age et à la Renaissance, il occupe une place considérable dans les fêtes, les chansons, le théâtre et la littérature –des fabliaux aux nouvelles françaises et italiennes. En Occident, le cocu est un grand personnage de la fête et des rites populaires. En particulier, il est étroitement associé aux festivités du carnaval. Le cocu possède plusieurs visages. Il apparaît comme une sorte de divinité associée aux rites printaniers de fécondité. Mais c’est aussi une figure tutélaire du compagnonnage : les « bons compagnons », qui pratiquent une sexualité débridée (prostitution, adultère…), forment une mythique confrérie masculine. La femme, partagée, sert de médiatrice entre des mâles qui ne rêvent que de se passer d’elle…