Cultures exotiques dans les Alpes-Maritimes : des ressources économiques au cœur d’un projet impérial d’acclimatation (1804-1815)
Privé de ses colonies depuis 1792 et confronté au blocus britannique dès 1806, l’État napoléonien lance un vaste projet agronomique. Il consiste à introduire des plantes exotiques dans les départements du sud de la France, comme les Alpes Maritimes, et en Europe méridionale, comme en Espagne ou dans...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers de la Méditerranée
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Privé de ses colonies depuis 1792 et confronté au blocus britannique dès 1806, l’État napoléonien lance un vaste projet agronomique. Il consiste à introduire des plantes exotiques dans les départements du sud de la France, comme les Alpes Maritimes, et en Europe méridionale, comme en Espagne ou dans la péninsule italienne. Selon les savants, les climats tempérés de ces territoires en font des terrains idéaux pour l’acclimatation. En cultivant des ressources étrangères, l’Empire tente donc de renforcer son économie, en particulier les secteurs du textile et du sucre. Cependant, sa mise en œuvre présente plusieurs défis : développer des savoirs adaptés, organiser l’approvisionnement en semences, sensibiliser les cultivateurs et intégrer ces cultures aux pratiques existantes. Cet article tente de compléter une histoire de cette première vague d’acclimatation en la replaçant dans un contexte de rivalité franco-britannique et d’industrialisation, en adoptant une approche comparative entre l’Espagne, la France et la péninsule italienne. |
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