« J’avance attentive car j’avance seule ». La question de l’émancipation féminine dans la littérature sentimentale italienne (1919-1935)
Quand et que se passe-t-il quand la protagoniste d’un roman découvre que le mariage ne coïncide point avec le bonheur rêvé ? Qu’arrive-t-il à celle qui choisit de rester seule ? Qu’en est-il des romans qui racontent l’histoire de femmes préférant une solitude digne à une union malheureuse ? Sans s’a...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers de la Méditerranée
2025
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Quand et que se passe-t-il quand la protagoniste d’un roman découvre que le mariage ne coïncide point avec le bonheur rêvé ? Qu’arrive-t-il à celle qui choisit de rester seule ? Qu’en est-il des romans qui racontent l’histoire de femmes préférant une solitude digne à une union malheureuse ? Sans s’attarder sur les différences entre émancipationnisme et féminisme au début du xxe siècle, et sans revenir sur les batailles et les débats sur le divorce qui enflamment l’opinion publique italienne entre 1878 et 1902, on partira ici de l’hypothèse selon laquelle la solitude qu’Amalia Guglielminetti revendique en 1907 en affirmant être celle qui « avance attentive parce qu’[elle] avance seule » est, d’un point de vue littéraire, révolutionnaire et subversive. Pour démontrer la validité de mon hypothèse, ont été sélectionnées quatre romancières, Rosa Rosà, Amalia Guglielminetti, Fausta Cialente et Diotima, auteures de quatre romans significativement publiés entre 1919 et la première moitié des années 30, c’est-à-dire entre le retour des hommes de la guerre (et les conséquences que cela implique pour les femmes) et le renforcement de la politique démografique fasciste. |
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