L’émancipation des femmes dans l’autobiographie de Clémentine de Como (1853)
L’institutrice Clémentine de Como, née à Bonnieux (Provence) en 1803 et morte à Turin en 1871, nous présente, à travers son autobiographie intitulée Émancipation de la femme (publiée en 1853 en français à Turin), son parcours personnel « d’émancipation » et ses propositions pour améliorer la conditi...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cdlm, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de la Méditerranée
2025
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’institutrice Clémentine de Como, née à Bonnieux (Provence) en 1803 et morte à Turin en 1871, nous présente, à travers son autobiographie intitulée Émancipation de la femme (publiée en 1853 en français à Turin), son parcours personnel « d’émancipation » et ses propositions pour améliorer la condition féminine. L’auteure aborde plusieurs questions brûlantes pour la période telles que, par exemple, l’absence de droits civils et politiques des femmes en Italie (et en France) au xixe siècle, la condition tragique des femmes séduites et l’injustice résultant de l’impunité pour les hommes qui abusent des jeunes filles mal préparées à la vie mondaine. Pour rétablir davantage de justice, de Como propose notamment la libération de la parole des femmes victimes d’abus masculins et une meilleure éducation des filles au sein de leur famille et d’institutions scolaires laïques. Cependant, ses propos trop modernes pour l’époque, dans le contexte très fermé du Royaume de Savoie, n’ont pas eu l’écho escompté ; son ouvrage est dès lors tombé dans l’oubli. |
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